mardi 14 février 2017

Disque dur en collision de signature

1) Exécuter cmd en administrateur

2) Lancer Diskpart en tapant « diskpart» dans l’invitation de commande

3) Tapez «list disk» puis tapez Entrer pour afficher la liste des disques dur disponible.
4) Sélectionnez le disque contenant la partition à supprimer. Pour cela, tapez «select disk x» ou X est le numéro du disque dur hors connexion
Attention à ne pas vous tromper de disque.

5) Afficher l' ID du disque a l'aide de la commande «uniqueid disk»

6) Choisir un nouvel ID, le plus simple étant de recopier l'ancien ID en modifiant un digit (digit devant être compris entre 0 et 9 et a et f)
exemple ancien ID -> 01E87CE0 -> nouvel ID 01E87CE1 (0 remplacé par 1)
7) Entrer le nouvel ID par «uniqueid disk ID=XXXXXX»

8) Vérifier que le nouvel ID est bien pris en compte via la commande «uniqueid disk»

9) Il ne reste plus qu'à déconnecter reconnecter le disque dur et le disque est de nouveaux utilisable.
source

dimanche 10 juillet 2016

Comment faire pour exécuter les outils du Panneau de configuration en tapant une commande

RÉSUMÉ

Cet article décrit comment exécuter des outils du Panneau de configuration dans Windows en tapant une commande lors d'une invite de commande ou dans la zone Ouvrir.

Plus d'informations

Pour exécuter un outil du Panneau de configuration dans Windows, tapez la commande appropriée dans la zone Ouvrir ou à l’invite de commande.

Remarque : Si vous souhaitez exécuter une commande à partir d'une invite de commande, vous devez le faire à partir du dossier Windows. Notez également que votre ordinateur ne dispose peut-être pas de tous les outils répertoriés dans cet article, car votre installation de Windows n'inclut pas forcément tous ces composants.
   Control panel tool             Command
   -----------------------------------------------------------------
   Accessibility Options          control access.cpl
   Add New Hardware               control sysdm.cpl add new hardware
   Add/Remove Programs            control appwiz.cpl
   Date/Time Properties           control timedate.cpl
   Display Properties             control desk.cpl
   FindFast                       control findfast.cpl
   Fonts Folder                   control fonts
   Internet Properties            control inetcpl.cpl
   Joystick Properties            control joy.cpl
   Keyboard Properties            control main.cpl keyboard
   Microsoft Exchange             control mlcfg32.cpl
      (or Windows Messaging)
   Microsoft Mail Post Office     control wgpocpl.cpl
   Modem Properties               control modem.cpl
   Mouse Properties               control main.cpl
   Multimedia Properties          control mmsys.cpl
   Network Properties             control netcpl.cpl
                                  NOTE: In Windows NT 4.0, Network
                                  properties is Ncpa.cpl, not Netcpl.cpl
   Password Properties            control password.cpl
   PC Card                        control main.cpl pc card (PCMCIA)
   Power Management (Windows 95)  control main.cpl power
   Power Management (Windows 98)  control powercfg.cpl
   Printers Folder                control printers
   Regional Settings              control intl.cpl
   Scanners and Cameras           control sticpl.cpl
   Sound Properties               control mmsys.cpl sounds
   System Properties              control sysdm.cpl
    


Remarque : l'applet Scanners et Appareils photo (sticpl.cpl) ne peut pas s'exécuter dans l'édition Windows Millennium. Il a été remplacé par le dossier Scanners et Appareils photos, dont le fonctionnement est similaire à celui de dossiers tels Imprimantes et Accès réseau à distance.




Windows remplace le nom de l’outil que vous souhaitez exécuter pour %1 %. Par exemple :


« appwiz.cpl shell32.dll,Control_RunDLL de rundll32.exe ».

Pour exécuter l'outil utilisateurs dans le panneau de configuration, tapez Ncpa.cpl, utilisateurs, de contrôle, puis appuyez sur ENTRÉE.




Pour exécuter l'Outil utilisateurs pour Windows 95/98/Me, tapez «control inetcpl.cpl users » (sans les guillemets) et appuyez sur ENTRÉE.

dimanche 19 juin 2016

Comment fair un site internet

Bonjour dans cette article nous allons voire comment créer un site internet sous Debian avec nginx

 Connexion en ssh

Dans un premier temps il vous faudra vous connecter a votre serveur en ssh :

sous windows utiliser le logiciel Putty
sous linux le commande
ssh root@ipduserveur -p22 
(remplacer 22 part votre port de connexion ssh, par default le port 22 est celui utiliser pour la connexion ssh)

je vous conseil de changer votre port de connexion ssh pour augmenter la sécurité de votre serveur. Pour connaitre la procédure a suivre rendez vous sur cette article.

Dans un premier temp on met ajour le serveur


apt-get update && apt-get upgrade -y


 Installer un firewall/Parefeu 

installer un fiewall/Parefeu je vous conseille ufw

apt-get install ufw

 dans ufw nous allons autoriser le port ssh et le port de notre site internet

ufw allow 22/tcp && ufw allow 80/tcp
 (remplacer 22 part votre port de connexion ssh)

le port 22 en tcp pour la connexion ssh et le 80 en tcp pour le service ngin,
puis on active ufw.

Attention a autoriser les bon port au risque de perdre vostre connexion ssh avec le serveur et de ne plus pouvoir vous connecter a celui ci.

ufw enable

l'on vérifie que les règles du par feu sont bonne avec la commande

ufw status numbered

Normalemnt vous devrait avoir ceci :



bien sure les port change en fonction du port ssh que vous utiliser mais le port 80 doit être ouvert.

 Installer nginx
Pour installer nginx tapez la commande suivante

apt-get install nginx -y
puis on lance le service nginx

service nginx start

et on vérifie qu'il est bien lancer

service nginx status

ci il affiche ceci:


Bravo vous venez d'installer nginx et de le lancer.
rendez-vous sur l’adresse ip de votre serveur avec un navigateur web par exemple firefox
et la magie vous devrait avoir cette page:

BRAVO vous vener d'installer nginx et de consulter un page web héberger sur votre serveur.

C'est bien beau tout sa mais ou ajouter vos fichier de votre site interner
a savoir que la page que l'on voit est le fichier index.nginx-debian.html
il ce situe dans le répertoire /var/www/html
voici la commande pour ce rendre de ce dit répertoire: 

cd /var/www/html

Ajouter c'est fichier sur le serveur via sfpt

Pour ajouter c'est fichiers utiliser en logiciel tell que filezila ou winscp
personnellement j'utilise filezila.

pour vous conecter en sftp avec filezila il vous suiffe dans remplir les chant ci dessous dans le logiciel en remplacent bien sure par vos information de connexion et votre port ssh, puis Connexion


il vous suffira de déposer les fichiers de votre site dans le répertoire /var/www/html 
puis de renommer index.nginx-debian.html en index.nginx-debian.html.bak
ou de supprimer le fichier.

Et on fini par  relancer le service nginx comme ceci

service nginx restart



Voila on a fini, bien sur cette article n'est qu'une installation basic de nginx nous aborderont la configuration avancer dans un autre article.

pour plus d'info:
doc sur ufw : source
doc sur nginx : source

jeudi 21 avril 2016

Ubuntu - Comment obtenir une liste de tous les services au démarrage

initctl list


+ = En cours d’exécution, - = Arrêté. ? = géré par upstart


Commande utile.

initctl list | egrep -v " stop/waiting|^tty" ; service --status-all 2>&1 | egrep -v "\[ (\?|\-) \]"

mercredi 13 avril 2016

Activer Telnet sous Windows 7

Telnet est un protocole permettant d'émuler un terminal à distance. Cela permet d'exécuter des commandes, testé si un port est ouvert sur une machine distante serveur, modem, etc.

Microsoft a mis un point d'honneur à améliorer la sécurité de son nouveau système d'exploitation oui difficile a croire vu le gruyère qui nous a étai servie bref. Cela a parfois pour conséquence de provoquer des situations surprenantes. Par exemple Telnet n'est pas installé par défaut et lorsque vous essayez d'utiliser la commande Telnet, vous obtenez ce message (voir image ci-dessous).
 
Pour bénéficier de cette fonction telnet, suivez la procédure ci-dessous.

1) appuyer sur la touche Windows + r de votre clavier la fenêtre Exécuter devrait apparaître.
2) dans cette fenêtre exécuter taper optionalfeatures puis OK 

3) il ne reste vous reste plus qu'à cocher l'optionpuis OK

Et voilà la fonctionnalité Telnet est désormais activée sur votre Windows, bonne nouvelle vous n’avait pas redémarré votre machine.

dimanche 21 février 2016

Changer le port ssh serveur linux

 Mettre a jour votre serveur
apt-get update && apt-get upgrade -y
installer nano
apt-get install nano
éditer le fichier /etc/ssh/sshd_config
sudo nano  /etc/ssh/sshd_config
modifier la ligne port par :
 Note : dans le cas présent j'utilise le port 65468 mais vous pouvez bien sûr utiliser n'importe quelle port.
redémarrer le service sshd
sudo service sshd restart
Mettre ajour votre FireWall
si vous n'avais pas encore de FireWall je vous conseil d'installer ufw
sudo apt-get install ufw
Autorisée votre nouveaux port ssh
sudo ufw allow 65468/tcp
 Active votre FireWall si ce si n'est pas déjà le cas
sudo ufw enable
connecter vous a votre serveur via cette commande 
ssh -p 65468 login@serveur 
change le port ssh permet d'éviter les tentatives de connexion de robots via le port 22, je pense que c'est une protection de plus mais une personne  peut tres bien savoir que vous avait change le port ssh après un coup de nmap et un autre de telnet sur tous les port exotiques...

samedi 20 février 2016

Comment installer pip sur Ubuntu 14.04 LTS

PIP c'est quoi?

Pip est un système de gestion de paquets utilisé pour installer et gérer des librairies écrites en Python. Vous pouvez trouver une grande partie de ces librairies dans le Python Package Index  (ou PyPI). Pip empêche les installations partielles en annonçant toutes les exigences avant l'installation.

Installer pip

Pour installer pip il vous faudra exécuter la commande:
sudo apt-get install python-pip
Et pour python 3:
sudo apt-get install python3-pip

Que fait PIP

Pip vous permet d'installer une librarie aussi facilement que cela:
pip install django
Facile!
Vous pouvez choisir la version qui vous intéresse:
pip install django==1.8
Supprimer une lib:
pip uninstall django
Mettre à jour une lib:
pip install django --upgrade
Downgrader une version:
pip install django==1.7 --upgrade
Rechercher une nouvelle lib
pip search django
Vous indique quels lib n'est plus à jour:
pip list --outdated
Affiche toutes les lib installées et leur version
pip freeze
Si vous exportez cette liste, vous pouvez la réimporter ailleurs:
pip freeze > lib.txt
Puis vous l'importez comme ceci:
pip install -r lib.txt
Pour créer un gros zip qui contient toutes les dépendances:
pip bundle <nom_du_bundle>.pybundle -r lib.txt
Puis pour installer les lib
pip install <nom_du_bundle>.pybundle

Pour plus d'infos vous pouvez regarder la doc officielle: PIP 

lundi 15 février 2016

Installer un serveur Teamspeak 3 sous Linux

Nous allons voir dans cette article comment installer un serveur Teamspeak 3 sous Linux.
  
Mettre a jour votre serveur
apt-get update && apt-get upgrade -y

Création d’un utilisateur ts3

Pour commencer, nous allons créer un utilisateur avec lequel nous allons exécuter le serveur teamspeak. Le but de cette opération est de mieux sécurisé votre serveur car si un bug permet à un pirate d’accéder à votre serveur, il ne pourra faire que des choses en tant qu’utilisateur ts3.

Se mettre en administrateur

Avant de poursuivre, nous allons nous mettre en utilisateur root pour pouvoir créer notre utilisateur.
sudo su
 Note : si la commande ci-dessus ne fonctionne pas, mettez simplement la commande « su » pour devenir administrateur.

Création de l’utilisateur

Nous allons créer l’utilisateur et son dossier home dans lequel nous allons mettre toutes fichiers du serveur.
useradd ts3
mkdir /home/ts3
chown -R ts3: /home/ts3 

Devenir l’utilisateur ts3

Maintenant que le dossier et l’utilisateur sont créé, il faut utiliser les commandes suivantes pour s’identifier en tant qu’utilisateur ts3 et se rendre dans le dossier /home/ts3.

su ts3
cd /home/ts3

Télécharger Teamspeak 3 Serveur

Maintenant, rendez-vous sur le site officiel de teamspeak section téléchargement pour télécharger la version serveur de l’application. Choisissez en fonction de l’architecture de votre serveur jusqu’à avoir le chemin de l’archive tar.gz. Pour télécharger sur votre serveur le programme, utilisez la commande wget.
 
wget http://ftp.4players.de/pub/hosted/ts3/releases/3.0.12.2/teamspeak3-server_linux_amd64-3.0.12.2.tar.bz2

Décompresser l’archive

La décompression de l’archive se fait à l’aide de la commande ci-dessous qui va vous créer un dossier teamspeak3-server_linux-amd64.
tar -xvf teamspeak3-server_linux_amd64-3.0.12.2.tar.bz2

Premier démarrage

Lors du premier démarrage du serveur vous allez avoir un mot de passe qui va être généré. Pensez à noter ce mot de passe car sinon vous ne pourrez plus administré votre serveur.
cd teamspeak3-server_linux_amd64
./ts3server_startscript.sh start

------------------------------------------------------------------
                      I M P O R T A N T                           
------------------------------------------------------------------
               Server Query Admin Account created                 
         loginname= "serveradmin", password= "xxxxxxxx"
------------------------------------------------------------------

------------------------------------------------------------------
                      I M P O R T A N T                           
------------------------------------------------------------------
      ServerAdmin privilege key created, please use it to gain 
      serveradmin rights for your virtualserver. please
      also check the doc/privilegekey_guide.txt for details.

       token=uKAu0N+RE8kRIAv9oa4twJgKjHRmyb4ehJtuH7fS
------------------------------------------------------------------
Maintenant que vous avez démarré le serveur, vous pouvez utiliser le token qui est affiché pour devenir administrateur du serveur créé par défaut.

Comment démarrer/arrêter le Teamspeak

Pour accéder a ces fonctionnalité exécuter le script ts3server_startscript.sh suivie d'une option {start|stop|restart|status}
exemple:
./ts3server_startscript.sh stop

Noublier pas d'ouvrir les port conserner
ufw allow 9987/udp && ufw allow 30033/tcp
 Note : Par défaut, le serveur TS3 crée un serveur vocal virtuel sur le port 9987 (UDP). Le ServerQuery est sur le port 10011 (TCP) et les transferts de fichiers utilise le port 30033 (TCP).
C’est fini pour aujourd’hui ! Nous verrons dans un prochain article comment augmenter la capacité des slots via une demande de licence a but non licratif de votre serveur et comment automatisée l'installation avec linuxgsm.


Source

lundi 18 janvier 2016

Meteor - Installation et prise en main

Installation

Meteor est basé sur Node.js et utilise MongoDB comme base de données. Néanmoins, vous n'avez pas besoin d'installer ces deux dépendances, les bonnes versions de celles-ci sont automatiquement téléchargées dans un répertoire interne à Meteor qui ne vient pas polluer votre environnement.
L'installation de Meteor diffère selon que vous travailliez sous Linux/MacOS ou sous Windows.

Linux et MacOS

Pour Linux et MacOS, l'installation la plus simple consiste à exécuter la commande suivante dans la console :
$ curl https://install.meteor.com | /bin/sh
Meteor installe tous ses fichiers dans le répertoire ~/.meteor/, et ajoute un unique script exécutable situé ici :/usr/local/bin/meteor.
Pour supprimer Meteor de votre ordinateur, il vous faut donc supprimer ces deux éléments :
$ rm -rf ~/.meteor/
$ sudo rm /usr/local/bin/meteor

Windows

Si Windows n'est pas (encore) supporté officiellement, il existe un très bon portage maintenu par un membre de la communauté Meteor. Vous pouvez télécharger l’utilitaire d'installation sur le site du projet : http://win.meteor.com. Choisissez « Latest Meteor for Windows (exe bootstrapper) », puis installez l'application sur votre ordinateur.
Désinstaller Meteor se fera alors comme pour un programme classique dans le panneau de configuration, rubrique « Désinstaller les programmes ».

L'invite de commandes

Lors de l'installation, vous avez téléchargé un utilitaire meteor. Cet utilitaire s'utilise dans l'invite de commandes (parfois appelée ligne de commandeterminal ou shell) et permet par exemple de créer une nouvelle application Meteor, de démarrer un serveur local, d'exécuter des tests, etc.
Comment ouvrir l'invite de commandes ?
| Plateforme | Méthode | | -- | -- | | Windows | Menu Démarrer > Exécuter. Écrire cmd.exe et valider | | MacOS | Ouvrir l'application « Terminal » située dans Utilitaires > Applications | | Linux | Votre distribution propose probablement une application « Terminal »
Sous Ubuntu, vous pouvez utiliser le raccourci CTRL + ALT + T |
Vous pouvez d’ores et déjà exécuter la commande meteor --version pour vérifier que l'installation s'est bien passée. À l'heure où j'écris ces lignes, Meteor est en version 1.0.0.

Créons notre première application

Maintenant que Meteor est installé, nous pouvons créer notre première application. Pour ce faire, exécutez les commandes suivantes :
$ cd /tmp/
$ meteor create myapp
où myapp est le nom que vous avez choisi de donner à votre application. Meteor crée alors un répertoire « myapp » dans lequel vous pouvez vous déplacer et lancer l'application qui s'y trouve :
$ cd myapp
$ meteor run
Si aucune action n'est spécifiée, l'action par défaut est run, vous pouvez donc écrire indifféremment meteor run ou plus simplement meteor pour démarrer l'application Meteor située dans le répertoire courant.
Cette commande lance un serveur local pour le développement. Vous pouvez vous y connecter à l'adressehttp://localhost:3000 dans votre navigateur. Vous devriez alors voir apparaître l'application « Hello world » créée par défaut :
L'application par défaut
Cette application est composée de trois fichiers : myapp.cssmyapp.html et myapp.js.
Laissons de côté les fichiers HTML et CSS et concentrons-nous sur le fichier JavaScript. Remplacez tout le contenu de ce fichier par la ligne de code suivante :
console.log("Hello world");
Ce code se contente simplement d'afficher le texte Hello world dans la console.
Comment ouvrir la console du navigateur ?
| Navigateur | Méthode | | -- | -- | | Firefox | F12
ou via le menu Développement web > Console Web | | Google Chrome | CTRL + SHIFT + J
ou via le menu Outils > Console JavaScript | | Internet Explorer | F12
ou via le menu Outils > Outils de développement |
Vous avez peut-être remarqué que le texte « Hello world » s'affiche également dans la console du serveur (c'est-à-dire dans l'invite de commandes où vous avez lancé l'utilitaire meteor). Autrement dit, par défaut, le fichier myapp.js est exécuté à la fois sur le client et sur le serveur, ceci notamment grâce à l'utilisation du même langage dans les deux environnements.
Le log sort aussi du coté serveur
Évidemment, il est parfois nécessaire de restreindre l’exécution d'une portion de code au serveur ou au client uniquement. Les variables booléennes Meteor.isClient et Meteor.isServer vous le permettent :
// Exécuté à la fois sur le client et sur le serveur
console.log("Hello world");

if (Meteor.isClient) {
  console.log("I'm the client");
}

if (Meteor.isServer) {
  console.log("I'm the server");
}
Vous avez probablement remarqué que l'application est automatiquement rechargée à chaque modification du code source. Cette fonctionnalité s'appelle le Hot Code Push et vous évite d'avoir à appuyer sur le bouton « Recharger la page » du navigateur pendant le développement de votre application. En fait, la page du navigateur n'est même pas rechargée. Au lieu de cela, le nouveau code est injecté dans la page courante sans interrompre la navigation d'un utilisateur connecté. Ce mécanisme peut également être utilisé en production pour le déploiement pendant que des utilisateurs sont connectés à l'application. Nous l'étudierons plus en détail dans le chapitre 4 consacré au déploiement.
Nous n'avons plus besoin de l'application myapp que nous venons de créer. Pour arrêter le serveur, utilisez le raccourciCTRL + C dans l'invite de commandes. Vous pouvez ensuite supprimer le répertoire myapp contenant l'ensemble des fichiers utilisés par l'application. Une fois ce répertoire supprimé, il ne restera plus aucune trace de l'application sur votre ordinateur.
En plus de l'utilitaire en ligne de commande que nous avons utilisé pour créer notre application, Meteor propose des exemples d'applications que nous allons découvrir, comprendre et enrichir de quelques fonctionnalités au fil de ce cours. Pour garder votre arborescence organisée, il est préférable de placer toutes ces applications dans un même répertoire de travail, par exemple sous Linux ou MacOS :
$ mkdir ~/meteor-apps/
$ cd ~/meteor-apps/

Présentation du leaderboard

On commence avec l'application leaderboard fournie avec Meteor. Pour la récupérer dans votre répertoire de travail, utilisezmeteor create --example leaderboard, puis démarrez l'application cd leaderboard && meteor et ouvrez http://localhost:3000dans votre navigateur favori.
L'interface utilisateur est constituée d'une liste de scientifiques triée par score. Cliquez sur un scientifique pour le sélectionner, puis cliquez sur « Give 5 points » pour augmenter le score de ce scientifique. Une application somme toute assez simple que nous pourrions aussi bien développer sans Meteor.
Ouvrez maintenant l'application dans une seconde fenêtre de navigateur de manière à garder la première instance visible. Attribuez généreusement quelques points supplémentaires à un scientifique, la seconde vue est automatiquement mise à jour ! Inversement, si vous donnez des points dans la seconde fenêtre, la première est mise à jour. Autrement dit, la modification locale est envoyée au serveur qui la renvoie à tous les clients connectés. En revanche, le scientifique sélectionné (surligné en jaune) est un état local du client, les deux utilisateurs peuvent donc sélectionner deux scientifiques différents simultanément.
Mises à jour en temps réel chez nos deux clients
Si votre ordinateur est connecté à un réseau local, vous pouvez aussi vous connecter depuis un autre poste du réseau http://ip-locale-de-votre-ordinateur:3000. L'IP locale peut-être récupérée avec un ifconfig (ou ipconfig pour Windows) dans l'invite de commandes.
Au cours des prochains chapitres, nous allons étudier le fonctionnement de cette application en abordant les notions deTemplate, de Session et de Collection. Trois objets essentiels que vous utiliserez ensuite dans chacune de vos applications Meteor !
Mais avant d'entrer dans le vif du sujet, je vous propose de survoler le code source de l'application leaderboard. Comme tout à l'heure, nous disposons de trois fichiers :
  • un fichier css qui se contente de définir quelques styles pour les éléments de l'interface utilisateur. Ce fichier ne contient aucune ligne de code spécifique à Meteor ;
  • un fichier html qui contient du HTML entremêlé avec des balises <template name="something"> et des blocs entre doubles accolades {{name}}. Nous étudierons ce langage de template au prochain chapitre ;
  • un fichier js composé de deux blocs principaux : un bloc à l’intérieur de la condition if (Meteor.isClient) qui s’exécute seulement sur le client, et une condition if (Meteor.isServer) qui s’exécute seulement sur le serveur, comme nous l'avons vu précédemment. Ce fichier comporte moins de 50 lignes de code.
Notez qu'il est évidemment possible de séparer le code source de votre application entre plusieurs fichiers HTML, CSS et JavaScript. Un chapitre excursus est consacré à l'organisation du code plus tard dans ce cours.

Quelle commande utilise-t-on pour créer une nouvelle application Meteor ?
  • ( ) meteor new
  • (x) meteor create
  • ( ) meteor run
Quelle condition utiliser pour exécuter du code sur le serveur uniquement ?
  • ( ) if (server)
  • ( ) if (Meteor.is_server)
  • (x) if (Meteor.isServer)
Toutes les fonctions fournies par Meteor suivent la convention de nommage CamelCase.
Qu'est que le Hot Code Push ?
  • ( ) Un moyen de pousser le code le plus important en premier.
  • (x) Un moyen pour envoyer les mises à jour aux clients connectés.
  • ( ) Un moyen d'éviter de définir quels fichiers doivent être envoyés aux clients.
Nous avons vu le Hot Code Push à l'œuvre lorsque nous n'avons pas eu à recharger notre page pour y voir les modifications apportées.

Source